Question : Selon certaines informations, Lai Ching-te, chef des autorités taiwanaises, aurait annulé sa visite en Eswatini. Les autorités taiwanaises ont déclaré que les pays concernés avaient brusquement révoqué l’autorisation de survol sous la pression de la partie continentale de la Chine. Quel est le commentaire du ministère des Affaires étrangères à ce sujet ? Pourriez-vous fournir plus de détails à ce sujet ?
Réponse : Tous les pays africains, à l’exception de l’Eswatini, ont établi des relations diplomatiques avec la Chine. Ces 53 pays, ainsi que l’Union africaine, ont adopté la Déclaration de Beijing lors du sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) de 2024. Ils ont réaffirmé à maintes reprises qu’ils défendaient fermement le principe d’une seule Chine, qu’il n’y a qu’une seule Chine dans le monde, que Taiwan est une partie inaliénable du territoire chinois, que le gouvernement de la République populaire de Chine est le seul gouvernement légal représentant l’ensemble de la Chine, et qu’ils soutiennent fermement tous les efforts du gouvernement chinois visant à réaliser la réunification nationale. La Chine salue vivement l’adhésion des pays concernés au principe d’une seule Chine, qui est pleinement conforme au droit international et aux normes fondamentales régissant les relations internationales. Il est très clair qu’il n’y a plus de soi-disant « président de la République de Chine » dans le monde. Quiconque se pare de ce faux titre agit à contre-courant de l’histoire et ne fera que s’attirer le mépris. Le principe d’une seule Chine correspond à la volonté du peuple et à la tendance de l’histoire, et l’adhésion à ce principe constitue la bonne marche à suivre. Personne ne pourra jamais empêcher la réunification finale de la Chine. Les tentatives sécessionnistes visant l’« indépendance de Taiwan » sont tout simplement vaines et vouées à l’échec.
